Ce que les entreprises du Val-de-Marne nous demandent

Un technicien vous rappelle et vous dit ce qu'il en pense. Sans engagement.
Les 3 villes du Val-de-Marne qui ont leur page
De Ivry-sur-Seine, à 6 km, jusqu'à Créteil, à 11 : 3 villes du Val-de-Marne, et autant de tissus économiques différents. Chaque page dit ce que nous y faisons, pas ce que nous pourrions y faire.
Un premier échange de vingt minutes suffit à savoir si nous sommes le bon interlocuteur.
Ce que vous vous demandez avant même de nous appeler
11 objections d'un département où l'informatique porte de la production.
Nos horaires ne laissent aucune fenêtre de maintenance.
Alors les fenêtres se construisent, elles ne se trouvent pas : négociées avec l'exploitation, planifiées des semaines à l'avance, avec un retour arrière préparé. Repousser trois fois rend la mise à jour plus risquée que son absence.
On dépend d'un système qui appartient à notre donneur d'ordre. Qui répond ?
Personne, tant que ce n'est pas écrit — et c'est le jour de l'incident qu'on s'en aperçoit. Nous posons trois lignes au contrat : ce que nous administrons, ce que nous pouvons constater, ce que nous ne pouvons que signaler.
On nous demande de conserver des pièces pendant des années. Vous gérez ?
Oui, mais pas avec l'outil de sauvegarde, qui n'est pas fait pour ça. L'archivage suppose un format durable, un support vérifié et un test de relecture qui n'attend pas l'audit.
Rungis impose ses horaires : tout se passe entre deux heures et huit heures du matin.
Alors la fenêtre de maintenance est l'après-midi, et la supervision veille la nuit. Un planning d'intervention se construit sur votre activité, pas sur la nôtre, et il est écrit avant la première visite.
Nos sous-traitants travaillent avec nous sur les mêmes outils. On partage des accès.
Chaque accès partagé a un propriétaire, une durée et une trace ; celui qui n'a plus de raison d'exister se ferme. C'est la règle la plus simple et la moins appliquée : nous la tenons pour vous, revue à chaque passage.
Notre client hospitalier exige, avant chaque campagne, une attestation prouvant que nos postes sont à jour. On la fabrique à la main.
Elle sort de la supervision, datée, poste par poste : version du système, correctifs appliqués, état de l'antivirus et du chiffrement. Nous l'exportons à la demande, ou à date fixe si le client l'attend chaque mois. Au-delà du temps gagné, une attestation produite par l'outil décrit ce qui tourne réellement, et c'est ce qu'un service achats hospitalier finit toujours par vérifier.
Nous sommes en bord de Seine, en zone inondable, et le serveur est au rez-de-chaussée. On dort mal l'hiver.
À raison, et la réponse ne coûte pas un déménagement : une sauvegarde hors site, testée par une restauration réelle, et un plan écrit qui précise où l'activité redémarre si le local est inaccessible. Si le serveur peut monter d'un étage, il monte ; sinon, une partie des services part vers un hébergement. Le plan est daté, et nous le rejouons une fois par an.
Si un rançongiciel chiffre tout un vendredi soir, on redémarre quand ? Le client d'en face nous pose la question.
Le lundi matin, si trois conditions sont réunies avant : un EDR qui arrête le chiffrement en cours, une sauvegarde que le rançongiciel ne peut pas atteindre, et une restauration déjà répétée sur vos données réelles. Nous écrivons le délai de reprise par système, avec votre exploitation, et nous le testons. C'est ce délai, et non une promesse, que vous pouvez transmettre à votre client.
Nos postes de saisie sont installés dans les chambres froides, à Rungis. Les écrans givrent, les claviers meurent en quelques mois.
Le froid tue l'électronique de bureau, pas l'informatique. Nous sortons l'unité centrale de la zone froide pour la placer dans un local tempéré, et nous ne laissons dans la chambre qu'un écran et un clavier prévus pour ces températures, reliés par un câble. Là où c'est impossible, un terminal étanche remplace le poste. Chaque appareil exposé est inscrit à la supervision, avec un remplacement anticipé, et une pièce de rechange attend au sec pour ne pas interrompre la saisie.
Nos bons de livraison et nos factures partent encore depuis une adresse mail gratuite ouverte par l'ancien gérant. Ça compte vraiment ?
Ça compte le jour où l'adresse est bloquée, piratée ou récupérée par celui qui l'a ouverte : vos clients ne verront pas la différence entre vous et un usurpateur. Nous créons une messagerie à votre nom de domaine sous Microsoft 365, nous migrons l'historique et les contacts, et l'ancienne adresse ne fait plus que renvoyer pendant une période de transition. Les factures partent alors d'une boîte dont vous êtes propriétaire, sauvegardée, et protégée par une double authentification.
Nous passons d'un tableur à un logiciel de gestion de production. L'éditeur nous dit que le réseau et le serveur, ce n'est pas lui.
Il a raison, et c'est précisément notre part. Avant la mise en route, nous lisons ses prérequis, nous choisissons avec vous si le logiciel vit sur un serveur chez vous ou chez un hébergeur, et nous vérifions que le réseau de l'atelier tient la charge des postes de pointage. La sauvegarde de la base est incluse dès le premier jour, avec une restauration testée. Pendant le déploiement, l'éditeur a un interlocuteur technique chez nous.
- Infogérance Alèsmême départementVoir la page
- AvignonÀ 41 km — VaucluseVoir la page
- Prestataire informatique à Bagnols-sur-Cèzemême départementVoir la page
- Infogérance OrangeVaucluseVoir la page
- CavaillonÀ 55 km — VaucluseVoir la page
- Toute la couverture dans le GardNos villes et notre rythme d'intervention dans le Gard.Voir le département





