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Rhône · 69

Infogérance dans le Rhône : la métropole n'est pas tout le département

Entre une société du campus villeurbannais et un négociant du Beaujolais, il n'y a ni le même tissu, ni les mêmes délais, ni les mêmes interlocuteurs. Le Rhône se traite commune par commune, pas comme un bloc.

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  • Un interlocuteur, pas un standard
  • Intervention sur site possible
  • Sans engagement de durée

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Un technicien vous rappelle. Pas de standard, pas de plateforme.

Réponse sous 24 heures ouvrées. Vos données ne sont jamais cédées.
Questions fréquentes

Ce que les entreprises du Rhône nous demandent

  • Non. Notre seul établissement est à Avignon, au Victoria, 149 rue Jean Dausset. Une intervention sur site reste possible dans le Rhône quand elle est indispensable.
Vous vous reconnaissez dans ce qui précède ?

Un technicien vous rappelle et vous dit ce qu'il en pense. Sans engagement.

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Notre présence, en clair

Pas d'agence dans le département, et nous le disons d'emblée

Notre seul établissement est à Avignon. Une intervention sur site est possible dans le Rhône quand la présence physique est indispensable. Nous n'ouvrirons pas une adresse de façade : une agence qui n'existe que sur une page web se remarque au premier appel.

  • Immédiatde prise en charge à distance
  • Sur sitepossible, planifié
  • Nomméun interlocuteur stable, pas un ticket
Nos villes documentées

Les 9 villes du Rhône qui ont leur page

De Villeurbanne, à 4 km, jusqu'à Villefranche-sur-Saône, à 26 : 9 villes du Rhône, et autant de tissus économiques différents. Chaque page dit ce que nous y faisons, pas ce que nous pourrions y faire.

Prêt à en parler concrètement dans le Rhône ?

Un premier échange de vingt minutes suffit à savoir si nous sommes le bon interlocuteur.

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Les questions qu'on ne pose pas

Ce que vous vous demandez avant même de nous appeler

10 objections qui valent pour tout le département, et qu'on formule rarement.

  • Vous n'êtes pas d'ici. Pourquoi vous plutôt qu'un prestataire lyonnais ?

    Si votre critère décisif est la présence physique rapide, un prestataire local vous servira mieux et nous vous le dirons au premier échange. Ce que nous apportons est différent : la stabilité de l'interlocuteur et la taille de la structure. Vous parlez au même technicien d'une année sur l'autre, ce qui devient rare quand une société grossit vite.

  • Le Rhône, c'est Lyon et le reste. Vous traitez le reste comment ?

    Comme des bassins autonomes, parce qu'ils le sont. Villefranche a ses donneurs d'ordre et ses réseaux professionnels ; y décliner un discours métropolitain, c'est se tromper de client. Nous ne sommes pas lyonnais non plus, ce qui aide.

  • On est une petite structure. On vous intéresse vraiment ?

    Une part importante des entreprises que nous suivons compte moins de vingt postes. La différence n'est pas le volume, c'est le rôle : chez une petite structure, le prestataire ne complète pas une équipe informatique, il la remplace. Le contrat en tient compte.

  • Le Beaujolais et les Monts du Lyonnais, ça compte comme Lyon pour vous ?

    Non, et c'est bien le sujet : hors métropole, la fibre n'est pas partout et le déplacement se compte en heures. On dimensionne la sauvegarde et le lien selon ce que le site a réellement, pas selon ce qu'on trouve à Villeurbanne.

  • Un négociant en vin, ce n'est pas votre client habituel.

    Un négociant a une saison, des stocks tracés et des clients à l'export : les enjeux sont ceux de n'importe quelle PME de flux, avec une pointe d'activité qui ne tolère aucune panne à la vendange. Le métier est différent, l'exigence de continuité est la même.

  • Nos ingénieurs sur le campus villeurbannais veulent administrer eux-mêmes leurs machines. Un prestataire, pour eux, c'est un frein. Comment ça coexiste ?

    Par la co-gestion : ils gardent la main sur leurs outils, nous tenons ce que leur agenda laisse de côté — sauvegarde, mises à jour, supervision, sécurité des comptes. Les droits d'administration restent nominatifs et tracés, et ce qui touche au réseau ou à la messagerie passe par nous. Ce partage est écrit au contrat, pour que personne ne découvre en réunion qui devait faire quoi.

  • Notre standard téléphonique est un vieil autocommutateur dans un placard à Villefranche. L'opérateur annonce la fin des lignes analogiques. On fait quoi ?

    On migre vers une téléphonie sur IP avant d'y être contraint, en gardant vos numéros et vos habitudes d'accueil. Les postes se branchent sur votre réseau, ce qui impose de vérifier switches et câblage avant, pas après. Nous fournissons et configurons les équipements, formons les personnes qui décrochent, et la supervision inclut désormais le téléphone : un standard muet se voit avant que le premier client raccroche.

  • En production, les intérimaires changent chaque semaine et tous ouvrent la même session sur le poste commun de la ligne.

    Un poste commun n'impose pas un compte commun. Chaque intérimaire reçoit un identifiant à son nom, créé le matin de son arrivée par votre responsable de ligne depuis une fiche simple, et fermé automatiquement à la fin de sa mission. Le poste n'ouvre que le logiciel de production, rien d'autre. Vous savez enfin qui a validé quelle opération, et l'agence d'intérim ne détient plus un mot de passe qui donnait accès à votre atelier.

  • Nous rachetons une société de Villefranche-sur-Saône avec son serveur, ses boîtes mail et son prestataire. On fusionne ça comment ?

    Par un inventaire des deux côtés avant le premier changement : comptes, licences, contrats en cours, et ce que le prestataire sortant détient encore. Puis un ordre : la messagerie d'abord, réunie sous un seul Microsoft 365 en gardant les anciennes adresses actives ; les fichiers ensuite ; le serveur en dernier, quand plus rien n'en dépend. Chaque étape a une date et un retour arrière. Le prestataire sortant est remercié après la passation, pas avant.

  • L'agence lyonnaise qui a fait notre site a déposé notre nom de domaine à son nom, puis a fermé. Notre messagerie tient à quoi ?

    À une échéance que plus personne ne surveille. Le nom de domaine est votre adresse : le site, la messagerie et l'arrivée de vos courriers en dépendent. Nous vérifions auprès du registre qui en est le titulaire et quand il expire ; tant qu'il est actif, nous menons avec vous son transfert vers un compte ouvert au nom de l'entreprise, puis un renouvellement automatique et des contacts qui sont les vôtres prennent le relais. Les enregistrements techniques sont recopiés avant la bascule, et rien ne s'interrompt. Une agence peut concevoir votre site ; elle ne doit jamais détenir votre nom.

Rhône

Un premier échange, sans engagement

Nous commençons toujours par regarder ce que vous avez : vos postes, vos serveurs, vos sauvegardes, votre messagerie. Vous repartez avec un état des lieux, que vous travailliez avec nous ensuite ou non.

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